Vous y avez déjà pensé à ce fameux « squirt » … Afin de vivre des orgasmes plus intenses, mais vous ne savez pas par où commencer, n’est-ce pas ?
En tant que femme, je comprends vraiment ce désir d’explorer sa sexualité et de libérer de nouvelles sensations, de vivre de belles expériences, toujours différentes.
J’ai envie de vous transmettre mes meilleurs conseils ainsi que mes découvertes perso pour vous permettre de tenter d’atteindre le squirting, de stimuler votre corps comme il faut et peut-être enfin expérimenter ce phénomène si particulier.
Voyons ensemble comment repousser les limites de votre plaisir et redécouvrir votre corps sous un nouveau jour.
- Commencez par explorer votre corps en vous allongeant et en vous détendant. (oui, on attaque directement) !
- Puis, avec deux doigts légèrement courbés vers le ventre, pénétrez vos lèvres vaginales et palpez la paroi supérieure du vagin (à quelques centimètres de l’entrée. Environ 2 cm ou 3 cm. Le point G). Vous sentirez une texture différente, comme une « petite éponge moelleuse ». C’est là que ça se passe !
- Vous exercerez une pression rythmée sur cette zone, combinée à une stimulation du clitoris. Cette double stimulation peut déclencher des orgasmes très très puissants.
- Masturbez-vous jusqu’à l’orgasme en variant le rythme, pourquoi pas les positions, etc.
Bien sûr, cela ne se déroulera pas en quelques secondes/minutes et il vous faudra parfois y revenir plusieurs fois (sur plusieurs « séances » de masturbation) pour y arriver.
De plus, toutes les femmes ne réagissent pas de la même façon et le corps peut aussi être capricieux en fonction de l’humeur, de la journée, de la fatigue, etc.
Certaines d’entre vous auront une simple sensation de chaleur intense, d’autres produiront du liquide en abondance. D’après mon expérience, utiliser un lubrifiant (à base d’eau, c’est mieux) facilite grandement la chose.
Et si vous préférez les sextoys pour vous donner un petit coup de main (plus puissant), orientez-vous vers des modèles pliables spécialement conçus pour stimuler le point G et le clitoris en même temps.
Je pense notamment au Coco de puissante qui permet cette fameuse double stimulation. C’est un sextoy de luxe, puissant, intense et véritablement orgasmique. Par ici pour lire mon test et avoir mon avis sur le coco de Puissante.
Petite astuce personnelle : videz votre vessie avant de vous lancer. Ça évite les confusions entre urine et squirt, même si le liquide émis pendant l’orgasme reste plutôt distinct, car plus concentré et moins liquide justement. L’excitation sexuelle joue aussi un rôle clé : plus vous serez détendue (pensez à des choses coquines aide plutôt bien), plus les glandes de Skene pourront libérer leur fluide caractéristique.
Et si vous expérimentez en couple, n’hésitez pas à guider votre partenaire progressivement, surtout si c’est la première fois pour lui (ou pour vous). Communiquez sur ce qui vous fait monter en pression, littéralement !
La stimulation du point G
Vous savez, quand on parle de squirt, le point G devient vite un allié précieux. Je me souviens encore de mes premières tentatives : j’avais beau chercher, rien ne « sortait ».
Et c’est justement en apprenant à bien stimuler cette zone (très) sensible que tout a changé. Entre le clitoris externe et clitoris interne, cette petite connexion anatomique peut transformer votre rapport au plaisir. Croyez-moi !
L’excitation, votre alliée numéro 1
Je vais être franche : pour squirter, l’excitation joue un rôle central. D’après mes différentes expériences, plus on prend son temps sur cette phase, plus le liquide s’accumule et plus l’orgasme sera intense.
Vous voyez où je veux en venir ? Une vraie montée en pression dans tout le vagin, comme un feu d’artifice qui se prépare.
Et c’est aussi valable pour les hommes (je parle de l’excitation n’est-ce pas ! pas du squirt^^). Plus monsieur est excité durant la journée ou en débutant vos ébats, en se retenant de se masturber, plus il vivra un orgasme puissant au moment de lâcher prise.
Mais revenons à nous si vous le voulez bien.
Attention, pas question de brûler les étapes ! Quand je parle d’excitation prolongée, c’est une durée minimum de stimulation clitoridienne ou vaginale. Les muscles se contractent, les glandes s’activent… Et ce fameux liquide clair finit par gicler.
Un conseil : utilisez des sextoys si vous n’y arrivez pas avec les doigts ou si vous avez besoin de maintenir l’excitation assez longtemps. Les stimulateurs clitoridiens ou les mini-vibromasseurs sont les meilleurs dans cette catégorie.
La relaxation est clé
Je vous en parlais dans la première partie, mais se détendre est primordial pour découvrir le squirt.
Beaucoup de femmes stressent à l’idée de gicler pendant l’orgasme, ce qui bloque souvent le processus. Je vous conseille de mettre de côté cette pression et d’accepter simplement les sensations. C’est en lâchant prise qu’on accède à ce plaisir intense, que ce soit seule ou avec son partenaire.
Pour favoriser l’émission fontaine de liquide pendant la masturbation (ou pendant l’acte), créez-vous un petit cocon sensuel ( un petit nid sensoriel) qui parle autant à votre corps qu’à votre esprit.
Quoi ? Qu’est-ce que tu racontes Alice ?
Attendez, attendez… Voici mes petites astuces persos :
- Privilégiez une lumière tamisée plutôt qu’un éclairage cru. Une lampe orange ou rose peut vraiment aider à libérer les tensions musculaires (pas de draps sur les ampoules, ça peut déclencher des feux ! Attention !!)
- Des bruits d’eau ou des mélodies relaxantes sans parole amplifient l’excitation (regardez dans les playlists « relaxation, musiques de Bali, etc. Gus Teja »). Curieusement, ça active aussi les zones érogènes chez certaines femmes. Vous aurez peut-être vos propres musiques !
- Parfumez votre intérieur : La lavande ou le santal agissent sur le système nerveux. Mais, attention à ne pas en abuser, car l’odorat devient hypersensible pendant l’acte sexuel.
- Usez de chacun de vos sens et par exemple, mettez de la soie contre votre peau, placez un coussin sous vos hanches… Ces détails font toute la différence pour stimuler le clitoris sans effort.
- Et par pitié, éteignez vraiment votre téléphone portable. Une simple notification peut réduire la lubrification et l’excitation…
En suivant ces conseils, votre corps pourrait sans doute vous surprendre. Et n’oubliez pas, le secret réside dans l’écoute de vos sensations plutôt que dans la performance.
Patience et pratique
Apprendre à squirt demande du temps et de la pratique, je peux en témoigner.
Ce qui marche ? S’entraîner régulièrement à écouter son corps, sans se fixer d’objectif précis.
Et ne culpabilisez pas si ça ne vient pas du premier coup : personnellement, j’ai eu besoin de temps avant de comprendre mes mécanismes d’activation.
Je vous le répète, mais chaque femme réagit différemment au niveau de son point G et de ses muscles pelviens.
Et si vous vous demandez combien de temps cela peut prendre, sachez que tout dépend de votre excitation, de votre capacité à relâcher la pression, de vos mouvements, de l’intensité que vous y mettez, de votre sentiment de bien-être actuel, de votre journée, etc. Vous avez compris… Tout peut y jouer un rôle.
Bon à savoir : Si vous n’y arrivez pas après plusieurs séances. Vous pourriez aussi faire travailler les muscles de votre vagin et renforcer sa tonicité en réalisant quotidiennement des exercices de Kegel avec des boules de Kegel. Contracter et relâcher le plancher pelvien, ça muscle autant que ça augmente les sensations à force d’entrainement. Avec le temps, vous sentirez bien plus de contrôle sur les émissions de liquide lors de l’orgasme.
Exploration se vos sens et de ce qui vous fait du bien
Cette exploration est une étape incontournable pour vraiment comprendre votre corps et décupler votre plaisir. Vous voyez où je veux en venir ? ou pas encore ?
Il faut se connaitre soi-même pour pouvoir décupler son plaisir.
Quand je parle de squirt avec mon entourage, on s’accorde toutes sur un point : c’est d’abord une histoire de sensations à apprivoiser.
Et personnellement, j’ai testé plusieurs approches (que vous devriez essayer) avant de vraiment trouver ce qui marche vraiment pour moi :
- La stimulation du clitoris avec des caresses circulaires (un classique qui marche presque à tous les coups)
- Le massage profond du point G à deux doigts (c’est là où la pression fait toute la différence)
- Les effleurements sur le périnée pendant l’excitation, une zone hyper sensible qu’on néglige souvent
- La masturbation en portant un plug anal
- Avec des sextoys (1, puis 2 en même temps), etc.
Je vous le redis, mais ce qui fonctionne pour moi ne marchera pas forcément pour vous. D’où l’importance d’expérimenter, seule et de bien comprendre votre corps et ce qui vous fait du bien, ou ce que vous ne voulez plus ressentir.
Bon à savoir : Certaines femmes ressentent une envie d’uriner juste avant de squirter … C’est un signal à ne pas ignorer ou à ne pas confondre.
Le squirting reste un sujet où fantasmes et réalité se mélangent très souvent. Je vais donc vous démêler le vrai du faux de ce que l’on peut entendre régulièrement !
- Le liquide émis pendant le squirt contient principalement de l’urine diluée ? Ce n’est pas complètement vrai et je vous rassure là-dessus : des études récentes montrent aussi la présence de sécrétions des glandes de Skene. Une fois qu’on comprend ça, on aborde plus sereinement cette question de sexualité.
- Squirter c’est normal et tout le monde devrait pouvoir y arriver. C’est faux, vous vous en doutez. Chez les femmes, les capacités varient autant que les corps. Plutôt que de pourchasser un idéal, il vaut mieux explorer ce qui vous fait plaisir. Le squirt viendra, ou ne viendra pas. Le principal, c’est de prendre son pied et de jouir.
- L’émission fontaine, c’est la même chose pour toutes les femmes. C’est faux. Certaines auront des jets liquides abondants, d’autres juste des sensations de chaleur intense.
- Dernière idée reçue à démonter : squirter ne signifie pas qu’on urine pendant l’acte. Même si le liquide passe par l’urètre, le mécanisme diffère de la miction. Pour le vérifier, observez simplement l’odeur et la texture. Une vraie émission de squirt n’a d’ailleurs généralement pas besoin de protection particulière – un simple tissu suffit.
On m’a déjà demandé si boire de l’eau aide à squirter. La réponse n’est pas si simple ! Mais quoiqu’il arrive, plus votre niveau d’hydratation est important, plus vous serez en santé et plus vous aurez de liquide dans le corps (logique).
Et forcément, si vous êtes bien hydratée, vous devriez avoir un squirt plus long.
Maintenant de là à dire que boire beaucoup aide à squirter, je ne suis pas certaine. Les actrices porno boivent beaucoup d’eau avant les tournages. Cela les aide à avoir beaucoup de liquide à expulser. Mais, c’est pour le faire le show et elles sont habituées à squirter.
Quand on parle de squirt, la question de l’hygiène et du confort peut aussi se poser.
Je vous conseille de toujours prévoir une serviette – ça évite les mauvaises surprises et ça permet de se concentrer sur le plaisir uniquement. En cas de jet, vous pourrez saisir votre serviette absorbante et nettoyer.
Bien que ce liquide ne soit pas de l’urine, une bonne hydratation (quoiqu’on en dise) et aller aux toilettes avant l’acte restent des basiques. Vous verrez, ça change tout pour vivre sa sexualité en toute légèreté !
Enfin, j’ai déjà lu que certaines femmes craignent de se faire mal ou de gicler « trop fort ». Si vous ressentez une brûlure ou une gêne après l’orgasme, consultez votre gynécologue. Celui-ci pourra vérifier si c’est lié à la stimulation du clitoris, du vagin ou à autre chose. Posez toutes vos questions plutôt que de laisser traîner un doute.
Pour les femmes qui découvrent cette pratique, je vous conseille une approche progressive : pensez d’abord à bien connaître votre corps et vos zones érogènes. À force d’expérimenter en solo ou avec votre partenaire, vous développerez naturellement des techniques de stimulation adaptées à votre plaisir perso.
Les plus aguerries pourront même combiner différentes méthodes pour intensifier leurs sensations : à la main, avec un sextoy comme un gode ventouse, ou avec l’un des meilleurs stimulateurs de clitoris, en portant un plug pénis, etc.
Me concernant, j’ai appris qu’en matière de sexe, le plus important, c’est de se sentir à l’aise. Vous savez, quand j’ai commencé à explorer ma sexualité, je me prenais souvent la tête pour des détails qui finalement ne comptent pas tant que ça.
Ce qui marche vraiment, vous le savez maintenant, c’est d’écouter son corps et de ne surtout pas se mettre la pression, ni de complexer.
Par contre, attention à ne pas tomber dans l’excès inverse non plus… je me souviens d’une fois où j’avais sauté les préliminaires en me disant « ça ira » (je pensais que j’allais être bouillante vue la situation). Grosse erreur… Et je n’ai pas passé un moment atroce, loin de là. Mais, je n’ai pas joui. Et je n’ai pas réellement pris mon pied non plus.
Bref, depuis ce jour-là, je prends toujours le temps de me mettre dans l’ambiance, et de ressentir mon corps : où j’en suis, si j’ai envie, ce dont j’ai envie, etc.
Et je conclurai en vous disant qu’en vrai, quand on est à deux et qu’on veut squirt, les positions « originales » comptent moins qu’on ne le croit !
La clé c’est surtout… La connexion avec l’autre. Ouais je sais, ça fait méga gnangnan dit comme ça. Pourtant, quand je vois le nombre de connaissances qui galèrent alors qu’ils maîtrisent toutes les techniques…
Et dernière chose, oubliez les performances dignes du porno (mais pas les godes d’acteurs porno). La vraie vie ce n’est pas un film X et c’est très bien comme ça. Concentrez-vous sur les sensations plutôt que sur le spectacle, et vous verrez, le squirt viendra tôt ou tard !
Existe-t-il des contre-indications médicales au squirting ?
Bien qu’il n’y ait pas de contre-indications directes au squirting, une consultation médicale est recommandée en cas de préoccupations concernant le contrôle de la vessie, de douleur ou d’inconfort associé, ou de questions sur la nature ou la couleur du liquide émis.
Existe-t-il une technique ultime pour squirter ?
Non ! Et fort heureusement. Le squirting reste un sujet entouré de mystère, et qu’il n’y a pas de consensus parmi les professionnels de la santé sexuelle sur ce qu’il est réellement. Alors une technique… vous pensez bien que non.
Comment différencier les sensations précédant le squirt d'une simple envie d'uriner ?
La sensation précédant le squirt peut être très similaire à une envie d’uriner, car les zones stimulées sont proches de la vessie. Il est donc conseillé de se détendre et de ne pas se retenir, car le lâcher-prise est l’une des choses les plus importantes pour le squirt.
Pour éviter les accidents, je vous conseille de passer aux toilettes avant de passer au lit, car l’excitation sexuelle peut entraîner cette sensation de vouloir uriner.
Le squirting est-il possible pendant la grossesse ou après l'accouchement et y a-t-il des précautions particulières à prendre ?
Le squirting est possible pendant la grossesse et après l’accouchement, et certaines femmes rapportent même une augmentation du volume de liquide pendant la grossesse. Je me dois quand même de préciser que bien qu’il n’y ait pas de contre-indications spécifiques, vous devez maintenir une bonne hygiène pour prévenir les infections et toujours consulter un médecin en cas de doute ou de complications. Enfin, après l’accouchement, assurez-vous que le corps a suffisamment récupéré avant de reprendre une activité sexuelle intense.
Y a-t-il des positions sexuelles spécifiques qui favorisent le squirt plus que d'autres ?
Certaines positions sexuelles peuvent faciliter le squirt à partir du moment où elles facilitent la stimulation du clitoris et du point G. La levrette et l’andromaque sont souvent citées, car elles permettent une pénétration plus profonde et un angle de stimulation optimal.
D’autres positions, comme la cuillère, ou celle où la partenaire est sur le ventre, peuvent également être privilégiées pour cibler le point G tout en massant le clito (pour peu que vous y ajoutiez un anneau vibrant pour clito et pour pénis, cela risque de vous faire sauter au plafond). L’efficacité dépend surtout de l’anatomie de chacune et des préférences personnelles. L’exploration et la communication avec son ou sa partenaire sont essentielles, vous le savez.
Comment aborder le sujet du squirting avec un nouveau partenaire et gérer les éventuelles appréhensions ou idées reçues ?
Commencez par expliquer ce qu’est le squirting en le différenciant bien de l’éjaculation féminine et en soulignant qu’il ne s’agit pas simplement d’urine. Déconstruisez les idées reçues en expliquant que c’est un phénomène physiologique normal. Enfin, soyez prête à répondre aux questions de votre partenaire et à dissiper ses doutes, sans le forcer à accepter. Soulignez que le squirting n’est pas une performance et que l’objectif principal est surtout le plaisir partagé.














