logo-les-caprices-dalice
logo-les-caprices-dalice

✓ Livraison et colis discret     ✓ Black Friday Jusqu’à -20% sur tous les produits (stock limité) +1 sextoy offert pour 64€ d’achat

✓ Livraison et colis discret

Black Friday Jusqu’à -20% sur tous les produits (stock limité) +1 sextoy offert pour 64€ d’achat

C’est quoi le shibari kinbaku ?

par | Juin 19, 2025 | Se connaître | 0 commentaires

Vous en avez déjà entendu parler, n’est-ce pas ? Ces images hypnotisantes qui circulent sur Instagram ou YouTube (+18 ans), ces cordes qui dessinent des motifs géométriques sur la peau… Le shibari kinbaku intrigue autant qu’il excite. Entre curiosité sensuelle et fantasmes, cette pratique venue tout droit du Japon ne laisse personne indifférent.

Mais au-delà des clichés et des idées reçues, qu’est-ce que c’est vraiment ? Loin d’être une simple technique pour attacher, le shibari kinbaku révèle une approche poétique de l’érotisme, où l’art se mêle à l’intimité. Je vous explique tout sur cette pratique ancestrale qui fascine autant qu’elle questionne.

Pourquoi tout le monde parle de shibari ?

 

Ce phénomène qui envahit les réseaux sociaux n’est pas qu’une simple tendance. Le shibari répond à un besoin profond : celui de redécouvrir sa sensualité autrement.

Dans notre société où tout va vite, cette pratique méditative offre une pause. Un moment où le temps s’étire, où chaque geste compte. Les formes créées par les cordes transforment le corps en œuvre d’art vivante.

Cette esthétique visuelle fascine. Les motifs complexes, l’entrelacement des liens sur la peau… Tout cela crée un spectacle captivant qui va bien au-delà du simple kink*. C’est peut-être là que réside son succès : dans cette capacité à mêler beauté et érotisme sans tomber dans la vulgarité.

Le bondage japonais séduit aussi par sa philosophie. Contrairement aux pratiques BDSM occidentales centrées sur la domination, le shibari privilégie la connexion. La personne qui lie (le nawashi) et celle qui est liée forment un duo où la créativité rencontre l’abandon.

*Le Kink c’est un mot anglo-saxon. Cela signifie, entre autres, avoir des fantasmes, des envies, des comportements ou des pratiques sexuelles qui sortent « de la norme ».

Et comme je le répète souvent sur Les Caprices d’Alice, il n’y a pour moi aucune « norme » et chacune (et chacun) doit pouvoir se découvrir et découvrir ce que l’autre aime, sans se sentir juger. Du moment qu’on reste dans le respect et l’écoute, tout roule !

J’ai d’ailleurs de plus en plus de clientes cette année 2025 (environ 1 sur 3 qui me posent des questions sur les possibilités sexuelles avec les bougies de massage. Alors que de base c’est pour un massage. Donc ne vous inquiétez pas, il n’y a rien d’anormal à vouloir découvrir d’autres choses).

Un art érotique… venu du Japon

 

L’histoire du shibari puise ses racines dans le hojōjutsu, un art martial de la société médiévale japonaise. Les samouraïs utilisaient ces techniques pour capturer et transporter leurs prisonniers. Chaque façon de nouer révélait des renseignements : le statut social, l’âge, la profession, voire le crime commis.

Au XVIIIe siècle, cette pratique utilitaire se transforme progressivement. Les nobles japonais découvrent l’aspect esthétique de ces motifs sur le corps. L’art discret devient peu à peu une forme d’expression érotique, loin des châtiments corporels d’origine.

La véritable révolution arrive avec la photographie moderne. Des artistes comme le photographe britannique John Willie popularisent le bondage japonais en Occident. Le fétichisme rencontre l’art ancestral nippon. Le shibari sort de l’underground pour se faire reconnaître comme une discipline artistique à part entière.

Aujourd’hui, cette tradition millénaire s’expose au grand jour. Galeries d’art, performances, ateliers… Le shibari kinbaku s’affranchit des préjugés pour révéler sa richesse culturelle et émotionnelle.

Shibari ou Kinbaku : ce n’est pas juste : attacher

 

Ces deux termes désignent la même pratique, mais avec des nuances importantes que vous devez connaître.

 

  • Shibari signifie littéralement « lier » ou « nouer ». Ce mot met l’accent sur la dimension artistique et esthétique. On parle de shibari quand l’objectif principal est de créer de belles formes, des motifs visuels sur le corps. C’est l’esthétisme sans forcément le sexe.
  • Kinbaku se traduit par « attacher fermement » ou « ligotage serré ». Ici, la tension érotique prend le dessus. Le kinbaku explore les émotions, la vulnérabilité, l’intensité des sensations. La connexion émotionnelle entre les partenaires devient centrale.

 

Dans la pratique contemporaine, ces deux approches se mélangent naturellement. Vous pouvez commencer par l’aspect purement visuel du shibari avant de glisser vers l’intimité du kinbaku. Ou l’inverse.

Cette distinction vous aide à comprendre vos propres envies. Cherchez-vous la beauté des cordes sur votre peau ? Ou plutôt cette sensation de contrainte qui libère ? Les deux désirs sont légitimes et peuvent coexister dans votre exploration.

Personnellement : Je n’ai testé qu’une seule fois le Shibari Kinbaku (et encore, je crois que c’était rapide et assez soft comme pratique).

Mais je vous dis ça, car cela va complètement dans la tendance des achats du web érotique actuel ; après toutes mes discussions avec des amis et connaissances qui travaillent dans le milieu de l’érotisme, tous leurs discours vont dans le même sens : Ce qui se vend le plus ce sont les cages de chastetés, les cordes de bondages, les bandeaux, les menottes, etc. Oui, vous avez bien lu, les sextoys arrivent bien après les accessoires BDSM et autre.

Shibari ou Kinbaku ce n'est pas juste attacher

Qu’est-ce qu’on ressent quand on le pratique ?

 

Laissez-moi vous parler des sensations réelles, loin des fantasmes véhiculés par certains films.

 

Pour la personne attachée

 

L’expérience commence par un lâcher-prise progressif. Chaque corde qui se noue sur votre corps vous éloigne du contrôle habituel. Cette restriction devient libératrice. Votre esprit se concentre sur l’instant présent, sur chaque point de contact entre la corde et votre peau.

Les cordes stimulent des points d’énergie spécifiques, provoquant la libération d’endorphines. Cette réaction naturelle du corps crée une sensation de bien-être, parfois proche de la transe méditative. Certains comparent cela à un massage profond ou à une séance de shiatsu érotique.

 

Pour la personne qui attache

 

C’est un exercice de créativité et de responsabilité. Chaque nœud demande attention et précision. Vous sculptez littéralement le corps de votre partenaire, créant des motifs uniques. Cette maîtrise technique se mêle à une intense connexion émotionnelle.

Le rythme joue un rôle fondamental. Contrairement aux idées reçues, le shibari kinbaku prend son temps. Cette lenteur volontaire amplifie chaque sensation. Votre respiration s’harmonise, vos regards se croisent. L’intimité se construit pas à pas, nœud après nœud.

Le plaisir sexuel peut naître de cette tension, mais il n’est pas obligatoire. Beaucoup pratiquent le shibari pour ses vertus méditatives ou artistiques. D’autres y trouvent une forme d’érotisme différente, plus subtile que la sexualité classique.

Important : Attention, si vous êtes claustrophobe, n’y allez pas, ou alors très progressivement. La sensation de se sentir attachée peut déclencher de l’anxiété pour les personnes les plus vulnérables. C’est arrivé à une amie proche, qui avait prévenu son compagnon, donc rien de très grave au final (ils ont coupé court à la séance), mais encore une fois, vous voyez l’importance de vous connaitre et de communiquer.

Est-ce que c’est dangereux ? Est-ce que c’est pour moi ?

 

Soyons clairs : toute pratique impliquant des cordes demande des précautions. Mais non, le shibari n’est pas réservé aux « pervertis » ou aux adeptes de pratiques extrêmes.

 

La sécurité repose sur trois piliers fondamentaux

 

  1. La communication reste votre meilleure protection. Avant de commencer, vous discutez de vos limites, de vos craintes, de vos envies. Pendant la séance, vous maintenez un dialogue constant. Un simple mot peut tout arrêter si nécessaire.
  2. Le consentement ne se négocie jamais. Chaque geste, chaque nouveau lien doit être accepté par les deux partenaires. Cette règle d’or transforme la contrainte physique en jeu consensuel.
  3. La technique s’apprend progressivement. Nul besoin de maîtriser des nœuds complexes dès le début. Des liens simples suffisent pour découvrir les sensations. L’important est de comprendre l’anatomie de base pour éviter de comprimer nerfs ou circulation.

 

3 choses à savoir avant d’essayer

 

  1. Commencez par des liens doux : bandeaux en soie, cordes souples, menottes rembourrées. Testez vos réactions avant d’aller plus loin.
  2. Gardez des ciseaux (qui coupent vraiment^^) à portée de main : pour pouvoir couper rapidement en cas de problème. C’est un basique de sécurité que tout pratiquant respecte.
  3. Écoutez votre corps : fourmillements, engourdissements, douleurs inhabituelles… Votre corps vous parle, écoutez-le sans hésiter.

 

Le shibari s’adapte à tous les corps, tous les âges, toutes les morphologies. Pas besoin d’être souple comme un contorsionniste ou d’avoir un physique de mannequin. Cette pratique révèle la beauté de chaque corps, quelles que soient ses particularités.

Envie d’explorer ? Voilà comment s’en approcher en douceur

 

Votre curiosité est piquée ? Parfait. Mais n’allez pas acheter des cordes dès maintenant. Une approche progressive vous évitera bien des déceptions.

 

  • Commencez par observer. Les réseaux sociaux regorgent de comptes artistiques dédiés au shibari. Regardez les motifs, les positions, l’esthétique générale. Cela vous donnera une idée de ce qui vous attire vraiment.
  • Documentez-vous sérieusement. Livres spécialisés, vidéos pédagogiques, forums de discussion… La communauté shibari partage généreusement ses connaissances. Profitez-en pour apprendre les bases théoriques.
  • Testez avec des alternatives douces. Avant d’investir dans des cordes spécialisées, expérimentez avec ce que vous avez : foulards en soie, ceintures souples, bandeaux… Ces accessoires vous donneront un avant-goût des sensations.
  • Participez à des ateliers. De nombreuses villes proposent des cours d’initiation. Ces espaces cadrés vous permettent d’apprendre en sécurité, encadrés par des pratiquants expérimentés (Il y en a 2 très réputés à Paris – Contactez-moi et je vous les donnerez par email).
  • Explorez en couple ou en solo. Le shibari ne nécessite pas forcément un partenaire. L’auto-bondage (avec les précautions appropriées) peut être une façon de découvrir vos propres réactions.

 

L’aventure du shibari kinbaku commence souvent par une simple curiosité. Cette fascination pour les cordes qui transforment le corps en œuvre d’art. Mais elle révèle rapidement des aspects plus profonds : la confiance, l’abandon, la créativité, le partage, le bien-être.

Que vous soyez attirée par l’aspect purement esthétique ou par la dimension érotique, cette pratique ancestrale offre des possibilités d’exploration et d’apprentissage immenses. Prenez votre temps, respectez vos limites, et laissez-vous surprendre par la richesse de vos propres sensations.

Quel sextoy me correspond ?

Faites le test gratuit en 30 secondes (anonyme et direct) et découvrez celui qui vous fera jouir en quelques secondes

' . __( 'Avis client', 'woo-guaranteed-reviews-company' ) . ' Marchand approuvé par Société des Avis Garantis, cliquez ici pour afficher l'attestation.
0
    0
    Votre panier
    Votre panier est videRetourner à la boutique